Etant donné qu'unTemplier n'EST que par le vécu de la REGLE et que celle-ci dit que les Chevaliers FELONS sont exclus de l'Ordre, les Templiers ne peuvent être donc que fidèles au Roi et aujourd'hui: Royalistes.

En conséquence, voici un fascicule sur la vie actuelle des Templiers et un autre "Royauté" sur leur vision politique actuelle, découlant des obligations de la Règle.

 

                                Jacques SERRE

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Des croisades par les Templiers à Jean Bastien THIRY.

 

Est le raisonnement aboutissant à l’accomplissement du devoir jusqu’au don de soi, concrétisant la fin suprême de l’identification au sens de la vie. Mourir pour permettre la continuité de la vie.

 

Raisonnement personnel et non endoctrinement.

                                Jacques  SERRE

 

I Causes sociologiques

A la chute de l’empire de Charlemagne, la division des royaumes et des idées amènent une confusion sociale et religieuse. C’est le début de la lutte entre la continuité du Saint empire et du royaume de Dieu la France.
Une multitude de légendes, de romans initiatiques fleuriront, marquant le début de la reconquête d’identité de l’Europe chrétienne : la quête du Graal. Chrétien de Troyes, 1135-1182
La chevalerie enflammée d’idéaux se structure avec la réglementation du héros d’armes.
Les écrits du concile de Nice (325) commencent à se reprendre avec l’opulence de l’abbaye de Cluny. La quête du Graal s’affirme en calice de la communion.
L’idéal chevaleresque va devenir avec les prémices de la réforme grégorienne, un idéal absolu : le don de sa propre vie pour sauver avant toute chose son âme, en allant combattre
en Palestine, pour libérer le tombeau du Christ.
Idéal absolu solaire, où le chevalier abandonne toute possession, toute gestion des domaines, à la femme.
C’est  la suprême concrétisation d’une réflexion d’un idéal, d’une imitation de Jésus-Christ
Accomplir son devoir de catholique jusqu’à  la délivrance de la mort.
Dans cet idéal de don de sa vie, qui sera l’apogée de l’idéal catholique, la naissance des ordres de chevalerie, devient le mode d’organisation de cet engouement.
L’ordre du Saint Sépulcre, gardien du tombeau du Christ, l’ordre de Saint Jean de Jérusalem (actuellement l’ordre de Malte) mais surtout l’ordre du Temple de Jérusalem qui donnera sa règle à plusieurs autres ordres militaires.
(ordre Teutonique, puis à l’actuelle Milice du Christ dans sa première période Occitane et cistercienne de sa création)
l’Ordre du Temple, à part la protection des Patriarches latins de Jérusalem puis de Saint Bernard, à l’avantage de la suprématie sur tous les autres ordres militaires, d’être la milice des pauvres chevaliers du Christ ayant Notre Dame pour patronne de l’Ordre.
Le Grand Maître de l’Ordre du Temple sera le deuxième personnage dans la préséance du royaume de Jérusalem, juste après le Roi et devant le grand Maître de Saint Jean .Il échappe à toute suzeraineté puisque le Grand Maître est le seul à s’intituler « Grand Maître par la grâce de Dieu » comme le roi de France, descendant de la famille du Christ.
Echappant à l’étatisation du héraut d’arme, le Grand Maître de l’Ordre du Temple ainsi que chacun des rois de France qui modifiera la fleur de lys, le grand Maître modifiera après le concile de Pise (1134) la croix Pattée de l’Ordre.
La croix du Patriarche latin symbolisant la boîte reliquaire contenant le morceau de la vraie croix sera échangée à la demande d’Etienne de la Fertée au concile de Pise pour sceller l’abandon  de l’allégeance de l’Ordre au patriarche latin, contre la nouvelle allégeance au Pape qui donnera à l’Ordre la croix Pattée, pour que les Templiers deviennent l’armée de l’église avec deux Buts :
Le cheval symbolisant au Moyen Age l’énergie, les deux chevaliers affirment les deux Buts.
Premièrement créer par les armes le royaume de Dieu sur terre et deuxièmement ramener par les armes les chrétiens s’éloignant de l’orthodoxie catholique romaine,au sein de l’église de Rome. Cette armée intégriste (fidèle aux dogmes) sera quelque fois symbolisée aussi par un seul chevalier sur son cheval, mais avec deux lances pointées vers l’avant, pour les deux Buts de l’ordre. Cette nouvelle armée de Rome va pouvoir asseoir l’ambition Papale d’être au dessus de la continuité Germanique de Constantinople et de prétendre à la supériorité sur le Lieutenant du Christ le Roi de France.
   

  II Causes géopolitiques

Pour comprendre la création de l’ordre il faut connaître la fonction de Vidame au Moyen Age.
Le Vidame faisait la liaison entre l’évêché et les fidèles, en fait la fonction la plus honorifique d’une province. N’oublions pas la coutume de s’en remettre dans les cas extrêmes à la justice de Dieu. Ces personnages sont très puissants, surtout en Normandie et en Picardie ou la chevalerie est restée très guerrière. Les Vidames fonction souvent héréditaires, d’Amiens les de Picquigny et le Vidame de Chartres Etienne de la Ferté sont des familles Normandes Vassales du Duc de Normandie, alliées au roi Baudouin et également favorable à la politique du Roi Richard Cœur de Lion. Ce sont également des familles ayant des parents impliqués en Flandre et dans le royaume Normand de Sicile.
Ces intérêts convergerons à créer les royaumes d’Antioche et de Jérusalem avec quelque fois des faits d’armes échappant à la politique des Rois de France.
Le fils du Vidame d’Amiens Garimond de Picquigny est prêtre. Il part en croisade et il est élu en Palestine par les chevaliers Français, patriarche latin de Jérusalem.
C’est lui le créateur de l’ordre du temple. Il va loger les chevaliers errants de Palestine dans son domaine le Temple de Jérusalem. Il demande à Saint Bernard d’écrire une règle inspirée de celle de Saint Benoît.
La publicité de ce nouvel Ordre sera diffusée dans tout le monde chrétien par le magnifique texte « les louanges à la nouvelle milice » écrit par Saint Bernard. C’est aussi Garimond de Picquigny qui demande au Pape la réunion du concile de Troyes ou la règle de l’ordre du Temple rédigée par de Saint Michel sous la direction de Saint Bernard sera promulguée et donnée aux Templiers, la nouvelle milice contre une allégeance chevaleresque à ce patriarche latin.
Ainsi de 1118 la création de l’ordre jusqu’au concile de Pise (1134) les Templiers porteront les armes du Patriarche, la croix patriarcale (trésor de Notre Dame à Paris. Forme de la boite reliquaire qui contenait le morceau de la vraie croix)
Cette croix deviendra au cours de l’histoire avec Thierry d’Alsace la croix d’Anjou puis la croix de Lorraine et enfin la croix d’un De gaule qui voudra en 1970 à Paris, noyauter la continuité de l’ordre du Temple autour de Georges LAMIRAND et de son gendre Bastien THIRY l’inventeur des MISSILES Français qu’il fera fusiller après l’attentat du Petit Clamart au nom d’une coopération spatiale avec la Russie, pour laquelle toute la recherche scientifique Française va clandestinement passer à la Russie .
N’oublions pas non plus la mort du général Ailleret patron des fusées à Colomb-Bechar d’ un « mystérieux accident » d’avion.
La vision politique de l’Ordre au cours de l’histoire s’est malheureusement avérée bien plus rigoureuse que ne fut celle de l’Etat au Moyen Age ou dans notre ère moderne.
Au cours des croisades cette croix patriarcale sera portée par les Templiers avec leur politique Normande jusqu'à la mort de Garimond de Picquigny.
Etienne de la Ferté, allié du Roi Baudouin  abbé de Saint Jean de Chartres qui avait été avant de se faire religieux Vidame de Chartres devient à son tour par élection des chevaliers Français (Templiers) Patriarche latin de Jérusalem en remplacement de Garimond
Son action est prépondérante car il demande à Saint Bernard de verrouiller la règle du Temple par les derniers articles au concile de Pise 1134
L’obligation de respecter certains Saints et certaines fêtes et rien d’autre, dogmatise la vision catholique grégorienne que doivent suivre les Templiers.
C’est l’obligation « Nous voulons et conseillons que cela soit gardé et tenu fermement »d’une conception dogmatique catholique liée a la réforme grégorienne. Pas de travaux intellectuels même pas d’écriture. Beaucoup de grands Maîtres ne savaient pas écrire.
Que des prières, du travail manuel, du combat au nom du Christ. Pas de philosophie, pas d’ésotérisme. Seule la lecture de la Bible au cours des repas.
Tout ce que l ‘on prétend à propos des Templiers ne sont que les agissements d’une secte en Palestine « les Templaruss » (dictionnaire de Trévoux chroniqueur PLOYD.) qui finit d’exister en 1050 mais dont les anciens agissements antérieurs à la fondation de l ‘Ordre des Templiers permirent à Philipe Le Bel de condamner les Templiers selon le droit dont ils relevaient, le droit canon de l’église puisqu’ils étaient l’armée du Pape.
Etienne de la Ferté demanda également aux Templiers de ne plus lui prêter allégeance mais de la faire au Pape.
En remerciement le Pape donne aux Templiers le manteau blanc et la croix Pâtée. Tout au cours de l’histoire cette nouvelle armée du Pape sera handicapée politiquement, car pour rentrer dans l’Ordre il fallait être fils de noble, être fait chevalier par le suzerain local en échange d’une allégeance à lui et par conséquence en haut de la pyramide, au Roi de France
Etant devenu moine ce chevalier devenait chevalier de l’Ordre du Temple par sa seule acceptation de vivre selon la règle du Temple que l’on lui avait auparavant lue en présence des autres frères.
Terrible dualité car ces chevaliers ayant par leur suzerain local prêté serment au Roi de France vont guerroyer dans l’esprit de la réforme grégorienne pour le Pape. Hors après Saint Louis, avec le déclin de la réforme Grégorienne et la montée de l’humanisme chrétien des Ordres mendiants (Saint Louis lavera les pieds des pauvres) la querelle pour la prédominance entre le Roi de France descendant du Christ et le Pape descendant de Saint Pierre choisi par le Christ pour continuer l’église, va aboutir à la chute des Templiers.
Chez le Roi de France la fonction sacrée de roi Thaumaturge (Dieu te guérit, le Roi te touche) est éclipsée par la fonction d’état.
C’est la aussi une chute du sacré accompagnant l’affaiblissement de la réforme grégorienne, annonçant la renaissance, mais la mort de l’apogée du catholicisme, ou l’art et l’humanisme vont se développer au détriment de l’engagement du catholique vers Dieu .Tant que la politique européenne se résumait entre une querelle de prédominance entre le Saint Empire et le Roi de France cela se soldait par une insécurité des Marches du Royaume de France et de la vallée du Rhône.
Mais la nouvelle ambition du Pape de surpasser la prédominance du Roi de France va se solder par une lutte entre l’idéologie du Grand Maître par la grâce de Dieu et celle du Roi de France également Roi par la grâce de Dieu.
Politiquement un personnage était de trop, d’autant plus que les Templiers avant l’allégeance au Pape n’avaient soutenu que les ambitions de la Normandie et de la Flandre alors que Philipe le Bel va rentrer en guerre contre la Flandre       
Cette querelle politique Normande contre le Roi de France va créer un climat annonçant les guerres de 100 ans. Notons une volonté des historiens de minimiser la puissance de la Normandie au cours du haut Moyen âge par rapport à l’étroitesse du Royaume de France cerné par la Champagne, la Provence, le comte de Toulouse, l’Aquitaine et la Bretagne ou la suzeraineté du Roi a bien du mal à se concrétiser.

 

III Causes religieuses

La richesse de l’abbaye de Cluny, va permettre de répandre par la copie des manuscrits les concepts de la religion catholique . L’Europe qui était alors très en retard intellectuellement sur l’Islam va brusquement exploser religieusement. Des abbayes vont s’ouvrir et rayonner dans toutes les provinces en s’intégrant dans la vie paysanne. Les abbayes défrichent, assèchent les marais, cultivent les récoltes à la pointe des innovations du progrès et de la réussite économique. Mais avec Saint Bernard cette nouvelle religiosité va se cristalliser en vie sociale, d’un idéal pyramidal, tourné vers une incarnation divine de toute la société ( meli flux : le suc de la parole divine)
Saint Bernard est représenté au pied d’une ruche (abbaye du val Dieu) mais surtout nourri du lait de notre Sainte Mère. Les fondations de Clairvaux et de Citeaux exportent la réforme grégorienne, un retour à la pauvreté à l’obéissance et  à une authenticité d’une ferveur catholique dénudée de toute richesse, du plus humble au plus puissant. De la prière de la pauvreté de l’obéissance et avoir la foi n’est plus croire mais obéir aux commandements de l’église par le dogme : l’église catholique Est le Corps Mystique du Christ. Saint Bernard deviendra le maître à penser de toute la chrétienté dans son apogée, avec une vénération pour la Sainte Vierge Marie. Il sera au-dessus de tous les rois qu’il conseillera ainsi que les Papes. Plus qu’un père de l’église, un patriarche de toute la chrétienté. Même les rois de France auront pour confesseur uniquement des prêtres Templiers. (histoire ecclésiastique de la cour de France 1777)
Avec le texte de Saint Bernard « louanges de la nouvelle milice » toute la chrétienté donnera des terres et de l’argent aux Templiers, Ordre militaire Français qui avait la Vierge pour patronne. Deux langues seules étaient admises dans l’ordre, le Français la langue officielle de l’ordre et le latin pour que les différentes nationalités puissent se comprendre d’où la définition du mot œcuménique, gens d’une même religion, mais d’origine de pays et de langues différentes. Toute une population voudra servir pour un certain temps l’ordre des Templiers pour sauver leurs âmes, la seule démarche finale et primordiale de la réforme grégorienne. Tous ces servants vont permettre à l’ordre de fonder un empire Français à l’étranger ( empire Français, car les deux patriarches créateurs de l’Ordre Garimond de Péquigny et Etienne de la Fertée  ont tous deux été élus par les seuls chevaliers Français en Palestine), en dehors de l’autorité du roi de France. Le retentissement de Citeaux couvre tous les royaumes et l’Ordre du temple par la volonté de Saint Bernard deviendra la sœur aînée de l’ordre de Citeaux.
Notons qu’un Ordre est le garant d’une imitation de Jésus Christ nous permettant d’échapper au péché Adamique et nous permettant de venir s’asseoir à la droite de Dieu le Père. C’est à dire nous ramener à l’Ordre naturel. Cette parenté entre Citeaux et le Temple sera telle que lorsque les Templiers seront âgés ils pourront demander à finir leurs vieux jours dans un autre Ordre moins rigoureux, sauf l’Ordre de Citeaux qui était considéré comme le même Ordre que le Temple.
C’est engouement pour la réforme grégorienne va décliner, surtout à partir de Saint Louis. La préoccupation principale ne va plus être de sauver son âme par l’incarnation d’un idéal Chrétien. Une féminisation de la société va s’installer. Un Vatican II du Moyen âge va s’affirmer . De moins en moins de dons d’argent pour la Palestine et ses Ordres militaires. L’humanité Chrétienne se détourne de Dieu et se tourne vers les hommes. L’Ordre militaire de Saint Jean de Jérusalem deviendra Hospitalier. Les Ordres mendiants et prêcheurs prennent place. Le roi Saint Louis lave les pieds des pauvres et la croyance thaumaturge du roi de France diminue. La réforme Grégorienne laisse place avec Saint Dominique, à l’inquisition qui hélas n’est plus le vécu absolu d’un idéal catholique de sauver son âme, mais une crispation, un repli de l’idéologie catholique de la société, par perte d’idéal pour une gestion dogmatique de l’acquis catholique. La religion temporairement lors de l’inquisition redevient une Vierge noire possessive et cruelle.
C’est la chute théologique de la renaissance qui s’affirme jusqu’à la très courte période de la Restauration Française boustée par l’idéal religieux des guerres de Vendée et de Normandie ou le peuple donnera sa vie pour défendre sa religion et son roi Très- Chrétien.
La chute de la réforme grégorienne fait tomber la société d’une civilisation pyramidale, mais toute, de la base au sommet, d’honneur, de paroles données, de devoir, de travail bien fait, d’une incarnation de toute la société vers la Divin par l’exemple et l’effort, à une humanisation de plus en plus charnelle, tendant vers une démocratisation et une déliquescence de la société, se moquant de ses devoirs pour n’aspirer qu’à la revendication de ses droits

 

IV Causes politiques

Nous avons vu que la querelle géopolitique du haut moyen âge était la notion de prédominance entre le Saint Empire, le Roi de France puis celle du Pape.
Les familles Normandes, alliées aux familles des Flandres ont donc fondé une milice d’interposition, sur les marches du royaume de France, pour libérer la vallée du Rhône et leur permettre d’aller jusqu’au royaume Normand de Sicile. La puissance Normande était à son apogée mais ce ne fut pas relaté par les historiens plus enclins à courtiser le roi de France par une histoire déjà « politiquement correcte »
A partir des Papes Boniface et de Clément V la querelle vient au grand jour. Un Franciscain, Raymond Lulle (1232-1316) L’âme damnée de Philipe Le Bel imagine un stratagème, mais il n’échappera pas à la malédiction Divine : il sera assassiné par des berbères qu’ils voulaient évangéliser. Il suggéra au roi de France de faire la réunification de tous les Ordres de chevaleries sous la coupe de l’Ordre du Temple, Ordre Français, mais surtout par ce que le Grand Maître était qualifié « Grand Maître par la Grâce de Dieu » et que cet Ordre avait prédominance en Palestine et en Europe sur n’importe quel autre Ordre religieux ou de chevalerie. 
Ainsi pensait Raymond Lulle : Si le Roi de France devenait Grand Maître d’un Ordre du Temple réunifiant tous les autres Ordres, le Roi devenait Grand Maître par la Grâce de Dieu (qualificatif du Maître du Temple) de toute la chrétienté, assurant ainsi sa prédominance par cette nouvelle armée du Christ, sur le Pape.
Notons ici que le Roi ne faisait que son devoir d’assurer la puissance de son Etat, mais la décision de détruire l’Ordre du Temple qui défendait les intérêts du Pape, lui encouru la malédiction Divine. Les Templiers ne purent se défendre car dans la prolongation de la règle religieuse de l’Ordre il est dit « qu’un chevalier félon perd le manteau blanc ». Se rebeller contre le roi de France les excluaient de l’Ordre du Temple. Le fait de vivre selon la Règle du Temple, ils devenaient soldats du Christ donc de l’église et du Pape, mais ils n’avaient jamais été relevés de leur serment de vassalité à leur suzerain, précédant leur entrée dans l’Ordre.
Une difficile position de chevalier Français, d’un Ordre militaire Français, devenu un Ordre défendant par la volonté d’Etienne de la Fertée, Vidame de Chartres (D’ou les actuels pèlerinages de Chartres de la Tradition Catholique), les intérêts concurrentiels du Pape. Mais Ordre d’église, ils ne pouvaient être jugés que selon le droit canon catholique. Raymond Lulle bon orientaliste de l’époque (il a écrit entre autre un des premiers traité Européen sur la cabale), va ressortir les agissements hérétiques d’une ancienne secte de la Palestine éteinte dès 1050 (PLYOD. Dictionnaire de Trévoux, la secte des Templarus). Ce nom était du à leurs différents méfaits dans les temples de Palestine, bien avant la création de l’Ordre du Temple. Ils crachaient sur la croix et enduisaient de la graisse de leurs morts leur idole. Voici l’origine des méfaits imputés à l’Ordre du Temple et l’origine du supposé Baphomet. Cette mascarade durera jusqu’à Violet le Duc qui rajoutera lors de la restauration de l’église Saint Meri à Paris, un Baphomet sur le tympan, sans aucune antériorité.
Les Templiers catholiques intégristes (intégriste signifie fidèle au dogme) de la réforme grégorienne ne pouvait pas avoir agi comme une secte impie. Il n’avait même pas le droit à l’écriture, aux travaux intellectuels et donc à plus forte raison, à des travaux mystiques. N’ayant pas d’écrits directs il fut facile de les accuser des faits de la secte des Templarus.

 

 

Extraits de l’annuaire militaire de l’année 1862
(Juste 100 ans avant la trahison de l’Etat « Français, oh si peu » par les accords d’Evian)

 

De Serre Ernest-Ch-Simon général de brigade commandant une brigade d’infanterie à Lyon. 10 Août 1853
Serra capitaine garde impériale de gendarmerie 2ème bataillon  7ème compagnie 1854
Serra Charles capitaine garde impériale 18 Octobre 1854
Comte de La Serre Marie Jean B Charles Emmanuel général de brigade commandant la subdivision d’Alger 13 Mars 1858
Serre Jean Louis lieutenant d’infanterie 63ème régiment à Lyon 1855
Serre Philippe Joseph lieutenant 68ème régiment infanterie de ligne 21 Mai 1859
Serre Jos.Anne-Fern sous lieutenant 84ème régiment infanterie de ligne 1er Octobre 1858
Serré François Louis Jos. Capitaine 4ème régiment à pied d’artillerie 31 Décembre 1859
Serreau  capitaine en résidence fixe direction de la Fere 25 Juin 1849
Serres Antoine Gabriel capitaine 37ème régiment de ligne d’infanterie 30Décembre 1857
Serres Paul Joseph Bernard 12ème régiment de chasseur aide vétérinaire 18 Décembre 1857
Serrière Constant capitaine 8ème régiment de dragon à Lyon 10 Novembre 1860
Serron Vic. Alex Stan. Capitaine 8ème régiment monté d’artillerie 8 Avril 1850
De Sers Marie Paul Auguste sous lieutenant 6ème régiment de cavalerie des Hussards 1er Octobre 1858
Sers Jean Pierre Noel Eugene capitaine artillerie 14 Février 1854
Sers Antoine Cha. A. adjudant d’administration en premier 27 Mars 1858

Serra en Corse est un point élevé en bordure de la mer près d’une baie ayant pu servir de lieu de débarquement pour une pénétration de l’île au Moyen Age.
Il est également amusant de constater qu’au Mexique les vieilles tribus d’Indiens Seris sont localement des tribus se caractérisant comme étant elles des tribus de la mer (hommes qui vivent sur le sable) dans le golfe de Californie et sur la côte Ouest du Sonora.

 

La famille SERRE

La famille Serre serait arrivée en France avec Charlemagne. Famille de noblesse militaire à la chute de l’Empire Carolingien. Elle aurait été gardienne des frontières de France principalement d’Italie et d’Espagne.
Son nom au cours des ans et des lieux évoluera de : Serra, Serre, Serres, Cerres, Sers, Sieuras, Serrand, Serraud, Serron, Serrieres, Seri, Serigny.
Le cerf un des meubles des plus anciens de leurs blasons est dans la mythologie catholique le véhicule de l’Esprit-Saint.
Cette affirmation catholique se retrouvera jusqu’à la renaissance par la présence de moines chevaliers de l’Ordre du Temple depuis sa création jusqu’au martyr de l’Ordre.
Une des seigneuries de Serre, celle près de Troyes, village de Montceaux, paroisse de Mousseau donna plusieurs chevaliers (1193-1307) dont trois martyrs de l’Ordre : Nicolas, Pierre et Hugues de Serre tous les trois suppliciés sous les ordres de Philippe le Bel. D’autres seigneuries plus Provençales dont celle de Saint Paul les trois châteaux donna Wilelmus del Serre 1164-1181 à la commanderie de Richerenches à coté de Valréas dans le Vaucluse.
Gausbertus de Serra 1187-1199 appartiendra lui à la commanderie du Mas Deu (Sud Ouest de Perpignan près de Thuir)
L’abbaye du Lézat entre Toulouse et Saint Girons donna sur la période 1120 à 1137 Guillelmus de Serra, Petrus de Serra puis Guillelmus de Serris, Vitalis de Serris de 1236 à 1246. Il y aurait eu selon les différents cartulaires 18 chevaliers de cette famille dans l’Ordre du Temple de sa création à l’abolition de 1307 et une autre génération de membres depuis l’aventure de la révolte de la fronde puis de la contre révolution Vendéenne qui arboraient eux non pas le scapulaire Vendéen mais le double cœur du Christ et de Notre Mère (l’armée du Christ ayant Notre Mère pour patronne, l’Ordre du Temple (Emile Serre, Ernest Serre, André Serre, Maxime Serre Jean-Louis Serre, Désiré Serre Michel Serre peintre du Roi 1685, Pierre comte de Serre 1776-1724 : armée des émigrés contre révolutionnaire du Prince de Condé…)
Une partie de la famille après la guerre de cent ans s’est tournée du Midi vers la peinture, la soierie et la filature, de Lyon à Saint Etienne ; alors que d’autres parties ont continuées leurs activités premières militaires, et certains deviendront même sous la royauté fermiers généraux.
La partie la plus intéressante fut sous l’Ordre du Temple leur rôle de protection des voies de commerces souvent fluviales du moyen-âge  (route de l’étain) par l’appui logistique des commanderies, des abbayes et les occupations de cols élevés permettant de surveiller à distance les voies commerciales dans les vallées.
Ainsi l’on peut retrouver plusieurs itinéraires commerciaux qui malheureusement deviennent de plus en plus difficiles à définir vers le Nord et l’Ouest car là, les voies de terrestre deviennent fluviales. Il serait intéressant  de reconstituer sur toute la longueur de ces voies le maillage des maisons Templières et des abbayes qui en assuraient la logistique.
1) La voie : Nantes, Angers, Draguignan, Fréjus     
Angers, Chinon, Le Blanc, Guéret, Aubusson, Issoire, Briode, le puy en Velay, Aubenas, Pont Saint Esprit, Avignon, Cavaillon, Pertuis, Rians, Barjols, Carces, Vidauba,n Le Muy Fréjus
2)La voie : Genève Fréjus
Genève, Annecy, Aiguebelle, Saint de Maurienne, Briançon, Barcelonnette, Castellana, Fréjus
3) La voie : Valence, Saint Gaudens, Espagne
Vallence, Privace, Floréac, Millau, Albi, Toulouse, Muret, Cazeres, Saint Gaudens, Espagne
4) La voie : Briançon, Pont Saint Esprit
Briançon, Gap, Nyons, Richerenches, Saint Paul les Trois châteaux, Pont Saint Esprit
5) Montbéliard, Rochefort
Monbeliard, Besançon, Dole, Chalon sur Saune, Cluny, Paray le Monial, Vichy, Aubusson, Limoges, Angoulème, Cognac, Sainte, Rochefort.
6) La voie : Perpignan, Espagne
Perpignan, Prague, Mont Louis, Bourg Madame, Espagne
7) La voie : Abbeville, Bouillon, Les Flandres
Abbeville, Amiens, Peronne, Ham, Saint Simon, La Fère, Crecy sur Serre, Marle, Rozay sur Serre, La Ferrée, Aubigny, Charleville Mezières, Sedam, Bouillon (Boillion est la ville de Leon Degrelle responsable d’une continuité de l’Ordre du Temple en Belgique au cours de la deuxième guerre mondiale(division Charlemagne)
Il serait intéressant de reconstituer l’éparpillement actuel de cette famille pour en juger le déplacement le long de ces anciennes voies commerciales. L’implantation y est elle toujours présente malgré l’évolution moderne d’après la révolution et les deux guerres mondiales où la majorité de la famille s’est écartée de ses anciennes activités pour des métiers plus divers. Néanmoins la consultation des annuaires militaires de toutes les différentes années pourraient reconstituer une partie de l’évolution de cette famille. Aujourd’hui une partie est toujours sans interruption de continuité Templière militaire.(Comte de la Serre général de brigade commandant de la première subdivision à Alger 1862) Royaliste légitimiste, catholique traditionnel et de tous les combats nationaliste de la nation Française de leur époque leur donnant l’honneur d’une suite de noms et d’adresses de deux pages complètes dans l’annuaire « liste des suspects et des douteux » en 1953 par l’Etat républicain

 

Leur devise toujours : « Mon Dieu Mon Roi Mes Devoirs »  

 

La religion catholique, religion révélée

Que reste t-il de ce supposé ésotérisme chrétien. Il faut savoir qu’en France avant la libération de Louis XVI qui leur a donné l’Etat civil, les juifs, n’avaient pour vivre que l’usure ou l’enseignement d’une initiation ésotérique d’origine cabalistique sur tout le long des chemins des pèlerinages ou devant les chantiers des cathédrales. Mais là aussi à l’époque aucune franc-maçonnerie qui ne débutera qu’en 1703 la loge des trois écus en Angleterre et 1713 la loge de Clermont en France mais surtout pas depuis 1314 avec la chimérique charte de l’Arménus.
Que reste-t-il de l’ésotérisme supposé Templier. Peut être dans les mythes de l’annonciation du christianisme, les Templiers auraient-ils eu connaissance du mythe d’Astarté.
Dans la période la plus reculée du Tigre et de l’Euphrate la déesse Astarté avait pour écriture sur les anciennes tablettes d’argile le signe de la double croix (astérisque *) de la révélation et de l’incarnation. Dans la numérologie pythagoricienne (Pythagore selon la légende va mourir dans la secte des Mages 60 ans avant la naissance du Christ, dans un champ de fèves), le chiffre 4 est lié au matériel et le chiffre 8 au Christ. Hors le rôle de cette déesse définie par le 8, double croix, était de faire elle aussi la liaison des fidèles jusqu’au ciel pour une réincarnation humaine. De plus Astarté était représentée en sculpture comme Marie Madeleine en robe longue cheveux longs mais ayant aussi dans ses mains, d’un coté un calice et de l’autre coté un cœur, annonciation à la foi du calice de la communion et du sacré chœur. Il est troublant de constater que les fortifications des templiers à des fins militaires étaient carrées et que les églises ou clochers étaient eux octogonaux.
Il n’est pas sûr que ce symbolisme était conscient des Templiers. Il pouvait simplement provenir des architectes et des ouvriers qui servaient à temps pour le temple et que cette tradition qu’il leur a été imputée ne soit que l’œuvre des compagnons constructeurs qui recevaient eux un enseignement cabalistique de la part des juifs et non pas des Soldats du Christ qui n’avaient eux aucune formation architecturale, ne sachant même pas lire dans la majorité des cas. Il est vrai que les Templiers ont protégé certains musulmans ayant une connaissance alors bien supérieur aux chrétiens. Mais c’est tout simplement qu’ils faisaient du commerce avec eux et que les musulmans payaient un lourd tribut aux Templiers. Il n’y a non plus, comme le sous entend la franc-maçonnerie aucune liaison avec les cathares, une hérésie incompatible avec l’intégrisme de la réforme grégorienne.
Autre manipulation, l’Ordre de Sion qui n’est aussi qu’une mystification maçonnique organisée par Dechérisy, Gérard de Sède, Plantard et le sulfureux cercle des Mérovingiens de la famille Vasar. Cette affaire avec celle de Rennes le château n’est qu’une escroquerie n’ayant pour but que de se partager quelques droits d’auteurs mais surtout de discréditer la religion catholique par une hérésie de notre Seigneur Jésus Christ et de notre Sainte Mère.
La soit disant propriété familiale des Plantards eux même soit disant descendant du dernier  Mérovingien n’a été en fait rachetée qu’en 1962 par Plantard simple plombier et diseur de bonne aventure. Il est facile de déposer des dossiers clos à la bibliothèque nationale qui ne pourront être ouverts que dans cinquante ans, car dans ce laps de temps tous les témoins de cette supercherie seront décédés, mais l’ordre chimérique de Sion se trouvera alors renforcé à leurs insu par une multitude de personnalités décédées. Pratique non ! Pour créer une histoire de toute pièce.
Ces agissements ne constituent pas une preuve mais l’acharnement d’une malhonnêteté et de manipulations odieuses de l’histoire. L’Ordre de Sion n’est qu’une machination financière et n’a jamais existé, pas plus que le trésor de Rennes le Château de Gérard de Sède.
Il y avait 9000 commanderies Templières. La tradition les situe souvent au dessus d’une rivière souterraine et chaque commanderie aurait enfoui dans de l’argile ses trésors sous la protection de l’eau.
N’oublions pas que si la première commanderie est celle du Déluge à Marcoussis à côté de Linas et de sa stèle, les Templiers géraient après le retour en France leurs avoirs, dans la tour du Temple ainsi que le trésor royal pourvu lui de bien de crédits et de dettes. Le peu de valeurs monétaires des Templiers, en bons gestionnaires étaient réinvesties dans les domaines Templiers.
Le seul bénéfice de Philippe Le Bel fut, à part de mettre le Pape sous sa botte, de pouvoir par la force vendre les biens immobiliers des Templiers à l’Ordre de Malte qu’il voulait ainsi affaiblir en supprimant ses liquidités pour pouvoir également le dissoudre ultérieurement. Mais la malédiction Divine d’avoir détruit l’armée de Dieu l’empêcha de poursuivre son dessein par sa mort et celle de sa descendance. Cette malédiction n’est pas Templière comme voudrait le faire croire la Franc-maçonnerie. Elle n’a été inventée que sous Napoléon. Mais une malédiction réelle frappe tous les princes de sang lorsqu’ils sont parjures au serment du Sacre « lutter contre les ennemis de l’église » ou lorsque ces princes ne sont pas au devant de leurs armées. Henri III comme Henri IV et même Louis XVI en seront frappés. Louis XV cessera également d’être le bien aimé lorsqu’il quittera le commandement de ses armées.

« La tolérance est la justification du lâche.
                         Mon Dieu Mon Roi Mes Devoirs »      

 

L’écriture de l’histoire de l’Ordre

L’histoire de l’Ordre n’a pas été directement écrite par les Templiers. Les deux buts (un cavalier avec deux lances ou un cheval avec deux cavaliers) de l’Ordre pleinement issus de la réforme grégorienne ne les autorisaient pas à écrire. Seulement du travail manuel, des prières dans la pauvreté et l’obéissance à leur maître et au Pape mais surtout du combat au nom de Dieu « mais les Soldats du Christ, combattent en pleine sécurité les combats de leur Seigneurs. » (Louanges de la Nouvelle Milice, chapitre III. Saint Bernard.)

Seuls les chroniqueurs du Moyen Age : Guillaume de Tyr 1167, Villehardouin 1150, Robert de Clary 1170-1216 ont pu relater les événements en tant que témoins.
Puis se furent :

Les histoires locales : le moine de l’abbaye de Saint Evroux (VITAL.ORDERIC) 1075-1142  Histoire de la Normandie.
Goube JJC 1815 «  Seigneurs Normands qui accompagnent en Palestine le Duc Robert II en 1096 »

Les Annales Religieuses : de Baronus 1588 
ROB.  Histoire de Citeaux , Fleury histoire de France

Les Dictionnaires Historiques : Trevoux (PLYOD)
Tables chronologiques de l’Etat du christianisme de l’année 0 à 1540  de Jacques Gauthier 1612, l’art de vérifier les dates de Charles Clémencet 1750

Et enfin les cartulaires : Du marquis d’Albon, de Richerenches, de l’abbaye du Lézat,  de l’abbaye de Douzen …etc.

Les dépôts à la bibliothèque nationale : le fond Clairambault, le fond Maroteaux conte            de Chabrilland, le fond du docteur Vernois

Tous ces ouvrages indirects donnent l’essentiel de l’histoire de l’Ordre plus réellement que toutes les compilations dérivées de l’ouvrage de Dupuis. Malheureusement les livres plus tardifs sont entachés de la politique contemporaine de leurs époques
L’ouvrage de Dupuis (histoire de la condamnation des Templiers) édité de 1654 à 1754 avec un recentrage à chaque édition vers une vérité impossible à écrire à l’époque à cause du « Privilège du Roi » (autorisation royale d’éditer). Dupuis était bibliothécaire du Roi. Impossible de mentionner la puissance du duché de Normandie et de ses alliés (Flandre et royaume de Sicile),provinces d’origine des grandes familles templières. Impossible d’écrire une histoire favorable des Templiers sans porter préjudice à la royauté car Philippe Le Bel fut vaincu dans les Flandres en 1302 à Coutrai par les milices communales. Plus tard après la révolution se fut Napoléon qui devait exporter la Franc-maçonnerie devant ses armées. Il modifia l’histoire et créa les premiers faux Ordres Templiers qui aujourd’hui pullulent. Plus de 120 faux Ordres défendant tous leur soupe ésotériques et financières et tous ignorants le plus fondamental, la règle religieuse de l’Ordre.
Puis ce fut la Franc-maçonnerie qui devait toujours accréditer la soit disant transmission par Jean Larmenus et le compagnonnage.
Enfin De Gaulle pour se légitimer par la croix de Lorraine dont l’origine remonte à la croix patriarcale que portait à l’origine les Templiers voulu noyauté la continuité de l’Ordre du Temple en 1970 car il voulait restaurer un prince d’Orléans en France. C’est affaire  Lamirand  et de son gendre Jean-Bastien Thiry qui organisa l’attentat du Petit Clamart en réaction aux fuites de la recherche scientifique Française en direction de la Russie pour l’instauration de la coopération spatiale de l’Etat. Il fut fusillé sur ordre de De Gaulle qui voulait noyauter par « ses services » la continuité du Temple que pour remettre sur le trône de France un prince illégitime, un prince gauchisant pour une fois de plus casser la droite de la nation Française royaliste. La continuité de l’Ordre du Temple était elle légitimiste proche des descendants des Rois de France, le Duc d’Anjou, l’ainé des Bourbons mort,  « accidentellement » décapité par un câble au jeux Olympique d’hiver des Etats Unis le 30 Janvier 1989 au moment des fêtes de la commémoration de la révolution dite « Française ».
Aujourd’hui la république continue ce travail de destruction en infiltrant, noyautant toutes les survivances nationales et les poussant dans de retentissants scandales (affaire du Temple solaire et bien d’autres)
L’histoire du Temple a toujours été depuis Philippe Le Bel une histoire d’Etat.
L’arrestation le 13 Octobre 1307 de tous les Templiers est aussi un retentissant coup de semonce aux différentes puissantes familles notamment : par les supplices de Théobald de Bauffremont et Jean de Bauffremont de la maison de Lorraine et de Guy prince et Dauphin de la maison de Viennois et Dauphiné. Certaines familles templières descendaient même de plusieurs Rois de France comme les Beaujeu. C’était aussi la volonté du Roi de mettre au pas toutes les familles militaires après sa défaite de la Flandre car certaines ne l’y avaient pas suivi. Il faut rappeler que Guillaume le conquérant sera Roi d’Angleterre mais s’est marié en 1053 avec Mathilde de Flandre créant ainsi pour longtemps des alliances familiales entre les familles Normandes de l’Ordre du Temple et la Flandre.    
Une histoire malheureusement modifiée selon « les besoins » de l’Etat ou l’esprit originel des Soldats du Christ de la réforme grégorienne est ridiculisé par un soit disant ésotérisme pour effacer la vérité d’un Ordre intégriste ( intégriste signifie fidele au dogme) jusqu'à modifier le sens  Français du mot pour lui donner une connotation péjorative.

 

Pour détruire, la nouvelle arme de la Raie-publique du politiquement correct :
                                      « Ridiculisons »
                   Nous aussi de bon cœur

MON DIEU MON ROI MES DEVOIRS

 

Napoléon manipulateur

Cette affreuse calomnie à été reprise par Napoléon à des fins militaires. Il avait sur les bras une révolte catholique et royaliste en Normandie, en Bretagne, en Vendée et d’autres se faisaient dans plusieurs provinces (Lyon, Provence, Bayonne…) Ces révoltes sporadiques avaient des chefs d’origines différentes : peuple, franc-maçonnerie, royaliste ( 173 maçons de la noblesse du coté des armées immigrées contre seulement 6 francs-maçons  au total du coté révolutionnaire) Egalement se développe la révolte de religieux et d’une continuité de l’Ordre du Temple.
Certains arborent le scapulaire (le cœur du Christ découpé dans une simple étoffe rouge et cousu sur les vareuses, d’autres le double chœur du Christ et celui de la Vierge Marie (en fait l’armée du Christ qui avait pour patronne notre Sainte Dame, l’Ordre du Temple dans une continuité de l’époque). Tous défendent l’église contre la révolution. Napoléon fait alors écrire plusieurs livres accréditant un comportement ésotérique de l’Ordre. Il fait également réaliser la chartre de Larménus  par un faussaire en 1804 (Bonani, traité des Vernis). Disant que Jacques de Molay ligoté sur son bûcher aurait passé ses pouvoirs à Jean l’Arménien pour continuer l’Ordre du Temple au travers du compagnonnage et de la Francs-maçonnerie. Comment rédiger et transmettre un manuscrit lorsqu’on est enchaîné sur un bûcher et surveillé par les gardes du roi. Ce document mystique daté de 1314 créant la franc-maçonnerie est évidemment un faux puisqu’en plus il comprend le terme de citoyen qui n’a été employé qu’à partir de la révolution et non de 1314.
Napoléon fait également modifier le rituel maçonnique. Il remplace dans le rituel Français ancien les toasts à la santé du Roi de France par les acclamations « liberté, égalité, fraternité ».Etonnant de parler de liberté et d’égalité chez Napoléon car seul Hitler le surpassera dans la militarisation de l’Etat. Il supprime les deux colonnes alchimiques du féminin et du masculin, symbole de l’inégalité engendrant une énergie montante vers le Divin, l’incarnation de tout être humain, par les trois points maçonniques ou le point central équidistant est statique, prisonnier, absent de toute élévation divine pour laïciser définitivement la franc-maçonnerie par le nouveau linteau du portique symbolisant la nouvelle œuvre alchimique Napoléonienne.
Il finit également de faire un armement de faux chevaliers de l’Ordre du Temple dans l’église Saint Paul sur des francs-maçons de grade supérieur du 18è et 33è degré le même jour ou la continuité de l’Ordre du Temple traditionnel et royaliste fait également à la même heure un adoubement de chevaliers dans la chapelle des rois de France, Saint Germain l’auxerrois.
Cela va lui permettre d’affirmer que les francs-maçons descendent des Templiers, donc de légitimer la franc-maçonnerie et de pouvoir l’exporter dans toute l’Europe pour enfin se présenter comme le libérateur des peuples et d’obtenir des collaborations en hommes, en renseignements et en fourniture pour ses armées.
C’est une autre grande machination à des fins militaires sur le dos des Templiers, malheureusement en plein résurgence d’un catholicisme traditionnel de la société. De cette escroquerie historique découlera le Hiéron de Paray le Monial (comprenant plusieurs évêques de l’église catholique) l’école de pensée de Paul Lecour, d’Atlantis et de Jean Phaure  qui donneront le sulfureux Ordre du Temple solaire, noyauté par les  « services de l’intérieur », le prieuré des Gaules de la maçonnerie, le circes des rosicruciens et de tant d’autres faux ordres.    

 

Ordre de chevalerie militaire catholique royaliste et Français

L’Ordre fut et est Français pour de multiples raisons. Les familles qui sont à l’origine de sa création les De Picquigny et de La Ferté sont Normandes. Peut être alliées aux  Anglais bien sûr, et aux familles de la Flandre, oui par le mariage de Guillaume le conquérant Duc de Normandie avec Mathilde de Flandre en 1053 (mais qui est Duc de Normandie avant d’annexer l’Angleterre et d’en devenir roi en 1066), ces deux familles également alliées au Roi Baudouin de Boulogne Roi de Jérusalem 1100-1118 et frère de Godefroi de Bouillon (Duc de Basse Lorraine 1089-1095) qui fonda le royaume de Jérusalem en 1099.
Mais le droit féodal Normand est à l’origine du droit féodal Français qui lui est à l’origine du droit féodal du royaume de Jérusalem, écrit en Français. (Abrégé chronologique des grands fiefs de la couronne de France, et les assises de Jérusalem, droit féodal).
La langue officielle de l’ordre est le Français car toutes les plus grandes familles Françaises composent essentiellement l’Ordre du Temple avec souvent plusieurs représentants et martyrs par famille.
Les besoins de la création de l’Ordre fut un problème géopolitique du royaume de France, la sécurité du libre passage de la Normandie vers le royaume de Sicile par la vallée du Rhône.
La réforme grégorienne, restauration de l’esprit religieux et de la discipline dans l’église du temps des croisades est la résultante de l’évolution entre l’abbaye de Cluny, de Clairvaux et de Cîteaux.
Les deux créateurs de l’Ordre Garimond de Picquigny dans la première période patriarcale, et Etienne de la Ferté dans la deuxième partie, armée d’une réforme grégorienne de Rome, n’ont été élus en Palestine que par les seuls chevaliers Français. L’Ordre n’est donc  une création  que strictement Française avec ses dirigeants essentiellement Français, de Hugues de Payen, de ses huit compagnons à Jacques de Molay et par une longue liste de grands Maîtres et dignitaires.
Le foudroyant développement de l’Ordre du Temple est dû à son maître à penser, Saint Bernard.
A la création de l’Ordre, les membres du concile de Troyes étaient prêtres, évêques ou seigneurs Français (prologue de la règle du Temple).
Malheureusement la disparition de l’Ordre par Philippe le Bel est la conséquence de l’ambition politique du Roi de France qui s’impose non seulement sur le Pape mais sur tous les royaumes d’Europe qui vont tous céder aux injonctions du chef maintenant incontesté de toute la chrétienté à l’extérieur du royaume par la mise aux pas non seulement de toutes les grandes familles vassales de la France mais aussi par la prise en main du Pape conséquence de la corruption de son élection et de sa faiblesse.
La continuité de l’Ordre à partir de la fronde sera assurée par les plus grandes familles Françaises en réaction au pouvoir absolu de Louis XIV qui comme Philippe le Bel écartera pour asseoir son autorité l’influence des plus grandes familles militaires Françaises.
La création, la disparition et la continuité de l’Ordre dans les prémices de la révolution sont des problèmes politiques Français.
La terre des martyrs de l’Ordre après leur retour de Palestine et également la France devenue alors terre de tortures et de buchers des grandes familles Française.
Le pèlerinage et les prières pour les défunts de l’Ordre est également tous les ans le 18 Mars à Paris.
Les archives originales, les fonds et dépôts sont également en France où beaucoup des vieilles familles templières y ont toujours actuellement une descendance.

 

L’Ordre royaliste est une évidence même, car un Ordre de chevalerie et pour l’Ordre du Temple en plus, Ordre de chevalerie militaire ne peut être qu’en ordre de la base jusqu’à son Roi-très-chrétien, lieutenant du Christ, le Roi de France, phare de toute la chrétienté depuis la prise de pouvoir de Philippe le Bel sur le Pape. Le ciment de cette pyramide sociale, toute incarnation vers le divin est le serment d’allégeance et le respect de la parole donnée à son prochain jusqu’au Roi de France.
Un ordre de chevalerie hospitalier peut par charité chrétienne soigner n’importe qu’elle blessé de qu’elle camp fût-t-il. Mais un Ordre de chevalerie militaire est le fer de lance de l’armée de son suzerain. Pour l’Ordre du Temple se fût les patriarches latins Garimond de Picquigny et Etienne de la Ferté puis les Papes, mais de fait, Saint Bernard avec ses directives très précises de la réforme grégorienne. Il fût le réel suzerain des templiers dont l’influence perdurera après sa mort par la règle du Temple. Seule  la lâcheté du Pape Clément V abandonnant sa suzeraineté sur l’Ordre au Roi de France, permis en réaction une continuité par une nomenklatura aristocratique Française des plus grandes familles militaires Françaises.
L’Ordre était réservé aux seules familles nobles ayant fait allégeance à leurs suzerains locaux, vassaux du Roi de France.
De plus on était fait chevalier du Temple que par l’acceptation de vivre selon la règle religieuse de Saint Bernard où le fait d’être chevalier félon vous excluait de l’Ordre.
L’allégeance Roi de France était donc constitutionnelle de la règle de l’Ordre du Temple.
Egalement de la fronde à la fin de la révolution dite « Française » ou tout ordre
social va être remis en cause, tous les Grands Maîtres successifs seront des dignitaires, Ducs ou Princes des grandes familles aristocratiques Françaises jusqu’au Grand Condé chef des armées contre révolutionnaires des immigrés.
Même dans la continuité la plus contestable de l’Ordre, la période Fabré-Pelaprat bon nombre de dignitaires seront d’anciens Chouans dont l’authenticité est reconnue par les décorations de la fleur de Lys ou de la médaille de la fidélité de la restauration de la royauté Française.

Ou encore tout simplement, par la seule honnêteté morale, un membre d’un Ordre de chevalerie militaire Français ne peut être que royaliste Français, catholique d’esprit de la réforme grégorienne, en conformité avec les quatre derniers articles de la règle du Temple : « et nous voulons et conseillons que cela soit gardé et tenu fermement (dernier article affirmé au concile de Pise)

Tout Ordre se disant Templier mais qui ne respecte et ne vit pas la règle de l’Ordre des Templiers  devient de se seul fait un faux Ordre

On ne peut être Ordre et désordre.

 

Personnages chroniqueurs
Robert 1er (le diable) 1010-1035 Duc de Normandie
Guillaume 1er le conquérant Duc de Normandie 1028-1087 Roi d’Angleterre 1066 épouse Mathilde de Flandre en 1053
Robert II (Courtes cuisses) 1054-1134 Duc de Normandie 1ere croisade
Robert de Courtenay 1221-1228 Empereur latin  de Constantinople
Robert Guiscard (l’avisé) 1015-1085 Duc de Calabre et de Sicile
                             (Fils de Tancrède de Haute ville – Grand père de Tancrède)
Robert le Sage 1278-1348 Duc d’Anjou roi de Naples chef du parti Guelfe
Saint Robert (mort 1159) abbé de l’Ordre de Cîteaux en Angleterre
Saint Robert de Moles me 1029-1111 réformateur Bénédictin fondateur de Cîteaux
Saint Robert de la chasse Dieu 1067 mine Français
Saint Robert Béllardin 1542-1621 théologien Italien de la réforme
Robert d’Arbrissel 1045-1116 moine Breton prêche la 4ème croisade
Robert de Courçon 1160-1219 4ème croisade théologien (somme inédite)
Robert de Clary 1170-1216 croisé chroniqueur Picard 4ème croisade
                             (Histoire de ceux qui conquirent Constantinople)
Robert d’Auxerre 1212 Ordre des Prémontrés (chroniques ab orbis) 
Robert de Boron trouvère Normand XIIème siècle (histoire du graal)
Robert de Craon                deuxième Grand Maitre
Dudon de Saint Quentin 965-1040 chroniqueur Normand
Guillaume de Jumièges 1020-1070 chroniqueur Normand
Etienne Harding 1099-1134 3ème abbé de Cîteaux
Garimond de Picquigny 1118-1128 patriarche Latin de Jérusalem fils du Vidame d’Amiens
                            Le réel fondateur de l’Ordre du Temple
Etienne de la Ferté 1127-1130 fils du Vidame de Chartres Guerric
                             Abbé de Saint Jean en Vallée. Vidame de Chartres
                             Patriarche Latin de Jérusalem successeur de Garimond de Picquigny
                             Transformateur de l’allégeance patriarcale de  l’Ordre du Temple
                             En allégeance pontificale. Verrouillage par les derniers articles de la règle de                 
                             l’Ordre du Temple
Hethoum Korykos 1296 historien Arménien
Vital (Orderic) 1075-1142 moine de l’abbaye de Saint Evroult
                             Histoire ecclésiastique – histoire de Normandie
Chrétien de Troyes 1135-1183 (Lancelot-Perceval ou le conte du Graal)
Raymond Lulle 1232-1316 moine Franciscain (traité de la chevalerie- traité de la cabale)
Le Tasse 1544-1595 (la Jérusalem délivrée 1575- la Jérusalem conquise 1593)
Goube JJC 1815 (Seigneur Normand qui accompagne en Palestine le Duc Robert II en 1096
Amadi 1891 chronique
 Marquis D’Albon 1913 cartulaire général de l’Ordre du Temple 1119-1150
                             1930 introduction au cartulaire manuscrit de l’Ordre du Temple 1150-1317
Marquis de Ripert-Monclar 1907 cartulaire de la commanderie de Richerenches
Paul Ourliac 1984 crtulaire de l’abbaye de Lézat 
Auguste Pétel 1907 la maison de Serre-Les -Montceaux
Louis Lallement 1947 (la vocation de l’occident)
                             1946 (essai sur la mission de la France)

 

Quelques petits cailloux blancs

Lexiquon (latin, Grec, hebreux, syriaque, chaldeen, Arameen)
1500  Abbé Tritheme : Polygraphie
                                        Sténographie
1659  Gaspard Schott
1624  Gustavus Selenus (Gustave Seleno)
1602 1680  Kircher
1523 1596  Blaise de Vigenere
1837 1915  Abbé Boudet (langage des oiseaux)
Géométrie secrette des peintres
Jean Chevalier(dictionnaire des symboles)
Stele de Linas (pres de Marcoussi)
Oscar Arcila : Testament à un Fils.

 

Livres historiques de références

Laurent Dailliez 1977 (la règle des Templiers) Alpes Méditerranée. Edition impres-sud
                                 
Dessubre.M 1928 bibliographie de l’Ordre des Templiers

Favin 1620
Mezerai 1643
Dupuis 1654 à 1754
Grutler 1691
Fleury 1691
Bar J-Charles 1734
Comte de Campomanes 1747
Hodin 1779
Mansuet 1789
Munter 1794
Grouvelle 1805
Jacquelin 1805
De Chambure Maillard 1840
L’Avocat 1861
De Montagnac Elizée 1864
Curzon 1886

XI Quelques petits cailloux blancs

 

Lexiquon (latin, Grec, hebreux, syriaque, chaldeen, Arameen)
1500  Abbé Tritheme : Polygraphie
                                        Sténographie
1659  Gaspard Schott
1624  Gustavus Selenus (Gustave Seleno)
1602 1680  Kircher
1523 1596  Blaise de Vigenère
1837 1915  Abbé Boudet (langage des oiseaux)
Géométrie secrète des peintres
Jean Chevalier (dictionnaire des symboles)
Stèle de Linas (près de Marcoussi)
Oscar Arcila : Testament à un Fils.

 

XII La famille SERRE

 

 

La famille Serre serait arrivée en France,de Naples avec Charlemagne. Famille de noblesse militaire à la chute de l’Empire Carolingien. Elle aurait été gardienne des frontières de France principalement d’Italie et d’Espagne.
Son nom au cours des ans et des lieux évoluera de : Serra, Serre, Serres, Cerres, Sers, Sieuras, Serrand, Serraud, Serron, Serrieres, Seri, Serigny.
Le cerf un des meubles des plus anciens de leurs blasons est dans la mythologie catholique le véhicule de l’Esprit-Saint.
Cette affirmation catholique se retrouvera jusqu’à la renaissance par la présence de moines chevaliers de l’Ordre du Temple depuis sa création jusqu’au martyr de l’Ordre.
Une des seigneuries de Serre, celle près de Troyes, village de Montceaux, paroisse de Mousseau donna plusieurs chevaliers (1193-1307) dont trois martyrs de l’Ordre : Nicolas, Pierre et Hugues de Serre tous les trois suppliciés sous les ordres de Philippe le Bel. D’autres seigneuries plus Provençales dont celle de Saint Paul les trois châteaux donna Wilelmus del Serre 1164-1181 à la commanderie de Richerenches à coté de Valréas dans le Vaucluse.
Gausbertus de Serra 1187-1199 appartiendra lui à la commanderie du Mas Deu (Sud Ouest de Perpignan près de Thuir)
L’abbaye du Lézat entre Toulouse et Saint Girons donna sur la période 1120 à 1137 Guillelmus de Serra, Petrus de Serra puis Guillelmus de Serris, Vitalis de Serris de 1236 à 1246. Il y aurait eu selon les différents cartulaires 18 chevaliers de cette famille dans l’Ordre du Temple de sa création à l’abolition de 1307 et une autre génération de membres depuis l’aventure de la révolte de la fronde puis de la contre révolution Vendéenne qui arboraient eux non pas le scapulaire Vendéen mais le double cœur du Christ et de Notre Mère (l’armée du Christ ayant Notre Mère pour patronne, l’Ordre du Temple (Emile Serre, Ernest Serre, André Serre, Maxime Serre Jean-Louis Serre, Désiré Serre Michel Serre peintre du Roi 1685, Pierre comte de Serre 1776-1724 : armée des émigrés contre révolutionnaire du Prince de Condé…)
Une partie de la famille après la guerre de cent ans s’est tournée du Midi vers la peinture, la soierie et la filature, de Lyon à Saint Etienne ; alors que d’autres parties ont continuées leurs activités premières militaires, et certains deviendront même sous la royauté fermiers généraux.
La partie la plus intéressante fut sous l’Ordre du Temple leur rôle de protection des voies de commerces souvent fluviales du moyen-age  (route de l’étain) par l’appui logistique des commanderies, des abbayes et les occupations de cols élevés permettant de surveiller à distance les voies commerciales dans les vallées.
Ainsi l’on peut retrouver plusieurs itinéraires commerciaux qui malheureusement deviennent de plus en plus difficiles à définir vers le Nord et l’Ouest car là, les voies de terrestre deviennent fluviales. Il serait intéressant  de reconstituer sur toute la longueur de ces voies le maillage des maisons Templières et des abbayes qui en assuraient la logistique.
1)La voie : Nantes, Angers, Draguignan, Fréjus     
Angers, Chinon, Le Blanc, Guéret, Aubusson, Issoire, Briode, le puy en Velay, Aubenas, Pont Saint Esprit, Avignon, Cavaillon, Pertuis, Rians, Barjols, Carces, Vidauba,n Le Muy Fréjus
2)La voie : Genève Fréjus
Genève, Annecy, Aiguebelle, Saint de Maurienne, Briançon, Barcelonnette, Castellana, Fréjus
3)La voie : Valence, Saint Gaudens, Espagne

Vallence, Privace, Floréac, Millau, Albi, Toulouse, Muret, Cazeres, Saint Gaudens, Espagne

4)La voie : Briançon, Pont Saint Esprit
Briançon, Gap, Nyons, Richerenches, Saint Paul les Trois châteaux, Pont Saint Esprit
5)Monbeliard, Rochefort
Monbeliard, Besançon, Dole, Chalon sur Saune, Cluny, Paray le Monial, Vichy, Aubusson, Limoges, Angoulème, Cognac, Sainte, Rochefort.
6)La voie : Perpignan, Espagne
Perpignan, Prague, Mont Louis, Bourg Madame, Espagne
7)La voie : Abbeville, Bouillon, Les Flandres
Abbeville, Amiens, Peronne, Ham, Saint Simon, La Fère, Crecy sur Serre, Marle, Rozay sur Serre, La Ferrée, Aubigny, Charleville Mezières, Sedam, Bouillon (Boillion est la ville de Leon Degrelle responsable d’une continuité de l’Ordre du Temple en Belgique au cours de la deuxième guerre mondiale(division Charlemagne)
Il serait intéressant de reconstituer l’éparpillement actuel de cette famille pour en juger le déplacement le long de ces anciennes voies commerciales. L’implantation y est elle toujours présente malgré l’évolution moderne d’après la révolution et les deux guerres mondiales où la majorité de la famille s’est écartée de ses anciennes activités pour des métiers plus divers. Néanmoins la consultation des annuaires militaires de toutes les différentes années pourraient reconstituer une partie de l’évolution de cette famille. Aujourd’hui une partie est toujours sans interruption de continuité Templière militaire.(Comte de la Serre général de brigade commandant de la première subdivision à Alger 1862) Royaliste légitimiste, catholique traditionnel et de tous les combats nationaliste de la nation Française de leur époque leur donnant l’honneur d’une suite de noms et d’adresses de deux pages complètes dans l’annuaire « liste des suspects et des douteux » en 1953 par l’Etat républicain

Leur devise toujours : « Mon Dieu Mon Roi Mes Devoirs »  

XIII Extraits de l’annuaire militaire de l’année 1862
(Juste 100 ans avant la trahison de l’Etat « Français, oh si peu » par les accords d’Evian)

 

 

 

De Serre Ernest-Ch-Simon général de brigade commandant une brigade d’infanterie à Lyon. 10 Août 1853
Serra capitaine garde impériale de gendarmerie 2ème bataillon  7ème compagnie 1854
Serra Charles capitaine garde impériale 18 Octobre 1854
Comte de La Serre Marie Jean B Charles Emmanuel général de brigade commandant la subdivision d’Alger 13 Mars 1858
Serre Jean Louis lieutenant d’infanterie 63ème régiment à Lyon 1855
Serre Philippe Joseph lieutenant 68ème régiment infanterie de ligne 21 Mai 1859
Serre Jos.Anne-Fern sous lieutenant 84ème régiment infanterie de ligne 1er Octobre 1858
Serré François Louis Jos. Capitaine 4ème régiment à pied d’artillerie 31 Décembre 1859
Serreau  capitaine en résidence fixe direction de la Fere 25 Juin 1849
Serres Antoine Gabriel capitaine 37ème régiment de ligne d’infanterie 30Décembre 1857
Serres Paul Joseph Bernard 12ème régiment de chasseur aide vétérinaire 18 Décembre 1857
Serrière Constant capitaine 8ème régiment de dragon à Lyon 10 Novembre 1860
Serron Vic. Alex Stan. Capitaine 8ème régiment monté d’artillerie 8 Avril 1850
De Sers Marie Paul Auguste sous lieutenant 6ème régiment de cavalerie des Hussards 1er Octobre 1858
Sers Jean Pierre Noel Eugene capitaine artillerie 14 Février 1854
Sers Antoine Cha. A. adjudant d’administration en premier 27 Mars 1858
JJ Serre 1759-1820 armée royaliste des immigrés. Dentiste de la cour de Prusse et d’Autriche.

Serra en Corse est un point élevé en bordure de la mer près d’une baie ayant pu servir de lieu de débarquement pour une pénétration de l’île au Moyen Age.
Il est également amusant de constater qu’au Mexique les vieilles tribus d’Indiens Seris sont localement des tribus se caractérisant comme étant elles des tribus de la mer (hommes qui vivent sur le sable) dans le golfe de Californie et sur la côte Ouest du Sonora.